Saturday, July 20, 2024
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Parution d’un ouvrage collectif sur l’Ukraine de l’Institut Scandinave des Droits de l’Homme (SIHR)

L’Institut Scandinave des Droits de l’Homme (SIHR), basé à Genève, a édité un ouvrage collectif sur la guerre d’Ukraine, un…

By René Naba , in Actualités Analyse , at 5 mai 2023

L’Institut Scandinave des Droits de l’Homme (SIHR), basé à Genève, a édité un ouvrage collectif sur la guerre d’Ukraine, un an après le déclenchement des hostilités, en Février 2022; Un ouvrage décapant tant par les thèmes traités, telle la corruption en Ukraine, sujet quasiment tabou dans la presse occidentale, que par la qualité des contributeurs, –tels Jacques Baud, un ancien des services secrets suisses, ou Anne Pouvreau, spécialiste des mondes russe et turc, voire même Robert D. Kaplan, analyste en chef de la firme d’intelligence américaine Strafor.

Cet ouvrage collectif a été réalisé sous la direction de M. Haytham Manna, directeur de l’Institut Scandinave des Droits de l’Homme et opposant historique syrien. Chef de file de l’opposition démocratique syrienne, ce vétéran du combat pour la promotion de la démocratie dans le Monde arabe est titulaire de deux distinctions honorifiques en ce domaine: Medal of Human Rights – National Academy of Sciences – Washington (1996), Human Rights Watch (1992). Il a pourtant fait l’objet d’une véritable curée de la presse française pour son opposition à la militarisation du conflit dans son pays d’origine.

C’est cet homme là, le doyen des opposants politiques syriens, qui plus est un démocrate, que la France, contre toute logique, non contente de l’ostraciser, va s’appliquer, avec un bel acharnement, à poursuivre de sa vindicte, débauchant ses camarades de lutte et entravant ses prestations.

Le tandem Manuel Valls (Intérieur) et Laurent Fabius (Affaires étrangères) s’emploiera, maléfique, mais sans succès, à torpiller le premier congrès de l’opposition démocratique syrienne qu’il organisera à Genève, soumettant à forte pression leurs collègues suisses pour ne pas accorder des visas aux intervenants, contraignant les orateurs de l’intérieur syrien, à se rendre par un voyage aléatoire par la route à Beyrouth en vue d’intervenir via Skype.

Le signataire de ce texte, présent à ce colloque, porte témoignage de cette séquence.

Haytham Manna est notamment l’auteur d’un ouvrage sur la déconfiture de l’Islam politique

Et les ouvrages suivants sur le même  thème:

  • Islam et Hérésies, l’obsession blasphématoire (Harmattan);
  • La trinité maligne ou l’assassinat du projet démocratique en Orient (Institut Scandinave des Droits de l’Homme – Janvier 2021).
  • L’Islam et l’Europe ainsi que Daech ou l’État de barbarie.

A propos de Haytham Manna

Pour rappel, René Naba, directeur du site https://www.madaniya.info/ est membre du groupe consultatif de l’Institut Scandinave des droits de l’Homme. Ci joint deux de ses contributions aux travaux de réflexion du SIHR

Ci joint la Table des matières

For a deeper understanding of the war in Ukraine

ONE YEAR AFTER

No-Commercial electronic Edition for SIHR’s Students – Translated texts into English by Mamdouh Alqudsi – Case Postale 128 -1211 Genève 20– Suisse – Head office: 27, chemin des Crêts de Pregny-1218 Grand-Saconnex- Geneva. http://sihr.fr/ Email: sihr.geneva@gmail.com T: +41 762955181

Introduction

 Research and translation team- Geneva

1- Ukraine Beyond the « End of History »

Haytham Manna

2- LA SITUATION MILITAIRE EN UKRAINE

Jacques BAUD Ancien colonel d’État-major général, ex-membre du renseignement stratégique suisse, Jacques Baud est spécialiste des pays de l’Est.

PREMIÈRE PARTIE: EN ROUTE VERS LA GUERRE

la version audio de ce passage figure sur ce lien pour les non voyants:

DEUXIÈME PARTIE: LA GUERRE

Le déclenchement de la guerre

La «démilitarisation

La «dénazification

La maternité de Marioupol

CONCLUSIONS

Extraits

Il est essentiel de rappeler ici que les Accords de Minsk 1 (septembre 2014) et Minsk 2 (février 2015), ne prévoyaient ni la séparation, ni l’indépendance des Républiques, mais leur autonomie dans le cadre de l’Ukraine.

Ceux qui ont lu les accords (ils sont très, très, très peu nombreux) constateront qu’il est écrit en toutes lettres que le statut des républiques devait être négocié entre Kiev et les représentants des républiques, pour une solution interne à l’Ukraine.

C’est pourquoi depuis 2014, la Russie a systématiquement demandé leur application tout en refusant d’être partie aux négociations, car il s’agissait d’une affaire intérieure à l’Ukraine. De l’autre côté, les Occidentaux – France en tête – ont systématiquement tenté de substituer aux Accords de Minsk le «format Normandie», qui mettait face à face Russes et Ukrainiens.

Or, rappelons-le, il n’y a jamais eu de troupes russes dans le Donbass avant le 23-24 février 2022. D’ailleurs, les observateurs de l’OSCE n’ont jamais observé la moindre trace d’unités russes opérant dans le Donbass. Ainsi, la carte des services de renseignements américains publiée par le Washington Post, le 3 décembre 2021, ne montre pas de troupes russes dans le Donbass.

En octobre 2015, Vasyl Hrytsak, directeur du service de sécurité ukrainienne (SBU), confessait que l’on avait seulement observé 56 combattants russes dans le Donbass. C’était un même comparable à celui des Suisses allaient combattre en Bosnie durant les week-ends, dans les années 1990, ou des Français qui vont combattre en Ukraine aujourd’hui. En fait, l’armée ukrainienne est minée par la corruption de ses cadres et ne jouit plus du soutien de la population. Selon un rapport du ministère de l’Intérieur britannique, lors du rappel des réservistes de mars-avril 2014, 70 % ne se sont pas présentés à la première session, 80 % à la deuxième, 90 % à la troisième et 95 % à la quatrième.

En octobre/novembre 2017, 70 pour cent des appelés ne se sont pas présentés lors de la campagne de rappel «Automne 2017». Ceci sans compter les suicides et les désertions  (souvent au profit des autonomistes) qui atteignent jusqu’à 30 % des effectifs dans la zone de l’ATO. Les jeunes Ukrainiens refusent d’aller combattre dans le Donbass et préfèrent l’émigration, ce qui explique aussi, partiellement au moins, le déficit démographique du pays.

Le ministère de la Défense ukrainien s’adresse alors à l’OTAN pour l’aider à rendre ses forces armées plus «attractives». Ayant déjà travaillé à des projets similaires dans le cadre des Nations Unies, j’ai été sollicité par l’OTAN pour participer à un programme destiné à restaurer l’image des forces armées ukrainiennes. Mais c’est un processus de longue haleine et les Ukrainiens veulent aller vite. Ainsi, pour compenser le manque de soldats, le gouvernement ukrainien recourt alors à des milices paramilitaires. Elles sont essentiellement composées de mercenaires étrangers, souvent militants d’extrême-droite. En 2020, elles constituent environ 40% des forces ukrainiennes et comptent environ 102.000 hommes, selon Reuters. Elles sont armées, financées et formées par les États-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada et la France. On y trouve plus de 19 nationalités – dont des Suisses.

Les pays occidentaux ont donc clairement créé et soutenu des milices d’extrême droite ukrainiennes. En octobre 2021, le Jerusalem Post sonnait l’alarme en dénonçant le projet Centuria. Ces milices opèrent dans le Donbass depuis 2014, avec le soutien des Occidentaux. Même si on peut discuter le terme «nazi», il n’en demeure pas moins que ces milices sont violentes, véhiculent une idéologie nauséabonde et sont virulemment antisémites.

Leur antisémitisme est plus culture que politique, c’est pourquoi le qualificatif «nazi» n’est pas vraiment adapté. Leur haine du juif vient des grandes famines des années 1920-1930 en Ukraine, résultant de la confiscation des récoltes par Staline afin de financer la modernisation de l’Armée Rouge.

Or, ce génocide – connu en Ukraine sous le nom d’Holodomor– a été perpétré par le NKVD (ancêtre du KGB) dont les échelons supérieurs de conduite étaient principalement composés de juifs. C’est pourquoi, aujourd’hui, les extrémistes ukrainiens demandent à Israël de s’excuser pour les crimes du communisme, comme le relève le Jerusalem Post.

On est donc bien loin d’une “réécriture de l’Histoire» par Vladimir Poutine.

Fiche de présentation de L’auteur:

Jacques Baud est un ancien colonel d’État-major général, ex-membre du renseignement stratégique suisse, spécialiste des pays de l’Est. Il a été formé dans les services de renseignement américain et britannique. Il a été chef de la doctrine des opérations de la paix des Nations Unies. Expert des Nations Unies pour l’État de droit et les institutions de sécurité, il a conçu et dirigé le premier service de renseignement multidimensionnel des Nations Unies au Soudan. Il a travaillé pour l’Union africaine et a été durant 5 ans responsable de la lutte contre la prolifération des armes légères à l’OTAN. Il a été engagé dans des discussions avec les plus hauts responsables militaires et du renseignement russes juste après la chute de l’URSS.

Au sein de l’OTAN, il a suivi la crise ukrainienne de 2014, puis a participé à des programmes d’assistance à l’Ukraine. Il est l’auteur de plusieurs livres sur le renseignement, la guerre et le terrorisme, et en particulier Le Détournement aux éditions SIGEST, Gouverner par les fake news, L’affaire Navalny, et Poutine, maître du jeu? aux éditions Max Milo. Son dernier ouvrage « Poutine, maître du jeu?», éditions Max Milo, paraît le 16 mars 2022.

Chapitre 3- NATO and the European Union: Two poles or one?

NATO after the fall of the Berlin Wall?

Ukraine: Land of Blood.. Bloodlands

Chapitre 4- Geopolitics and the New World Order

Robert D. Kaplan, analyste en chef de la firme d’intelligence américaine Strafor

Strafor: As the world’s leading geopolitical intelligence platform, Stratfor brings global events into valuable perspective, empowering businesses, governments and individuals to more confidently navigate their way through an increasingly complex international environment.

Chapitre 5- Reconstruction de l’Ukraine:

L’aide financière occidentale face au trou noir de la corruption

Ana Pouvreau

Extraits

L’idée d’une aide financière massive au profit de la reconstruction de l’Ukraine n’est pas nouvelle. Dès mars 2015, l’écrivain Bernard-Henri Lévy, soutenu par plusieurs personnalités politiques européennes, dont l’ancien ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, et par les oligarques les plus riches d’Ukraine à savoir, Dmytro Firtash, Victor Pintchouk, Rinat Akhmetov, avait présenté un «Plan Marshall pour l’Ukraine». Son objectif était de mettre sur pied l’Agence pour la modernisation de l’Ukraine (AMU), un organisme devant être alimenté par un fonds spécial d’investissement de 300 milliards € récoltés auprès de l’Union européenne (UE), du Fonds monétaire international (FMI), mais également de différents fonds souverains[1]. Ce projet s’avéra vite controversé en raison notamment de graves accusations de corruption autour des trois oligarques ukrainiens susmentionnés[2].

L’idée a cependant ressurgi avec plus de vigueur à la faveur de la guerre en Ukraine. Le 23 mai 2022, lors du Forum économique de Davos, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a réclamé une aide mensuelle de 5 milliards € aux dirigeants occidentaux pour reconstruire le pays[3].

Des États et des institutions internationales rivalisent désormais dans l’annonce de sommes colossales dédiées à la reconstruction de l’Ukraine dans le cadre d’«un nouveau Plan Marshall pour l’Ukraine»[4]. Et ce, au vu des destructions causées par la guerre et estimées à des «centaines de milliards d’euros, dont plus de 100 milliards pour les seules infrastructures physiques[5]».

Pourtant, le fléau de la corruption endémique, qui grève les perspectives de développement du pays depuis son indépendance en 1991, conduit à s’interroger sur le risque élevé de détournement de cette aide financière massive au profit d’individus corrompus et de puissants réseaux criminels.

A- Le constat unanime du fléau de la corruption à grande échelle.

Peu avant la guerre, la communauté internationale, tout comme le peuple ukrainien, étaient unanimes dans leur condamnation de la corruption en Ukraine.

En 2020, selon l’ONG Transparency International, l’Ukraine partageait le même indice de perception de la corruption que la Zambie ou la Sierra Leone[6]. Pour sa part, en 2021, la Cour des comptes européenne (CCE), qui se veut être la «gardienne des finances de l’UE», avait déploré, dans un rapport intitulé Réduire la grande corruption en Ukraine[7], que l’action de l’UE en faveur des réformes en Ukraine était inefficace en matière de lutte contre ce fléau. Elle ajoutait que des dizaines de milliards d’euros étaient perdus chaque année à cause de la corruption, des flux financiers illicites et du blanchiment de capitaux. Force était de constater le caractère endémique de ce fléau, qui avait pour conséquence d’entraver la concurrence et la croissance et de nuire au processus démocratique dans le pays.

La CCE se disait alors «consciente, depuis longtemps, des accointances entre oligarques, hauts fonctionnaires, responsables politiques, système judiciaire et entreprises publiques» en Ukraine, et regrettait vivement l’échec de l’Union européenne à élaborer«une véritable stratégie ciblant la grande corruption[8]».

B- L’octroi d’une aide financière colossale par les Occidentaux

Sans aucune garantie que les fonds débloqués seront utilisés comme prévu, les Occidentaux – outre l’aide militaire qu’ils fournissent massivement à l’Ukraine – lui ont octroyé une aide financière d’une ampleur inégalée depuis la Seconde Guerre mondiale: États-Unis (40 Mds$, soit plus que le PIB du Cameroun selon Le Figaro [9]); G7 (19,8 Mds$); UE (10 Mds pour les réfugiés en avril 2022 et 6 Mds € pour l’aide à la reconstruction en mai 2022); France (300 millions €); FMI (1,4 Mds d’aide d’urgence), sans compter une myriade d’autres initiatives de la part d’autres pays, d’institutions ou de personnes privées, comme l’illustre la collecte de 36 millions $ dans le cadre de la nouvelle plateforme de financement participatif «United 24» du président Zelensky[10].

Le 18 mai 2022, la présidente de la Commission européenne Ursula Von Der Leyen a annoncé son projet d’emprunt commun auprès des États de l’UE – inspiré du plan de relance post-Covid – pour financer la reconstruction de l’Ukraine et la mise en place d’un nouvel instrument financier intitulé RebuildUkraine, adossé au budget européen[11]. À cet égard, il est utile de rappeler que, dans les années 1990, une partie importante de l’argent injecté par les institutions internationales (FMI et Banque mondiale) pour sauver la Russie des dégâts causés par la «thérapie de choc», avait été massivement détournée et investie hors de Russie[12].

C- L’Ukraine à la traîne des pays européens en dépit de ses richesses naturelles

Ce pays de 44 millions d’habitants et d’une superficie comparable à celle de la France occupe les premières places mondiales dans la production agricole (tournesol, blé, maïs, sarrasin, pommes de terre, etc.) et détient 5% des ressources minérales de la planète.

Paradoxalement, le PIB par habitant de ce pays européen ne dépasse pas 3 726 dollars, soit légèrement supérieur à celui de l’Algérie, de la Tunisie ou des Philippines. Bien loin derrière les USA (63.000 $), l’Allemagne (47 000 $), la France (38.000 $), la Russie ou la Chine (10 000 $) ou la Turquie (8 738 $). Le salaire mensuel moyen en Ukraine ne dépasse pas 485 €. Quant aux pensions de retraite, près de 70% des retraités ukrainiens perçoivent une pension inférieure à 116 euros par mois[13].

D- Un pays mis en coupe réglée par les oligarques depuis l’indépendance en 1991

À l’instar de la Russie et d’autres anciennes républiques soviétiques, l’Ukraine a été l’objet de vastes prédations de la part d’une poignée d’individus qui, dès le début des années 1990, se sont accaparé frauduleusement les matières premières et les industries du pays, dans le cadre du processus de privatisation des biens publics.

E- Des oligarques tout-puissants à la tête du pays.

Le quotidien d’investigation le Kyiv Post, qui a fait face, depuis 1995, à de nombreuses menaces, a publié, avant la guerre de 2022, une série d’enquêtes sur les oligarques ukrainiens, montrant leur rôle toxique pour l’économie du pays. Parmi eux, certains soutiennent le pouvoir en place par le biais de parlementaires acquis à leur cause et de membres du parti présidentiel «Serviteur du peuple» de Volodymyr Zelensky à la Rada ukrainienne. Le nom du président est apparu dans les Pandora Papers [18], une enquête internationale menée par 600 journalistes du Consortium international des journalistes d’investigation (CIJI), sur la fraude et l’évasion fiscales à l’échelle globale.

À l’instar de Petro Porochenko, son rival du scrutin présidentiel de 2019, Zelensky aurait également dissimulé sa grande fortune dans plusieurs paradis fiscaux, avant de transférer ses parts à son conseiller, Serhiy Shefir[19].

F- Le prévisible retour en grâce des oligarques

Peu avant le déclenchement de la guerre, des oligarques ukrainiens et leur famille se sont enfuis à l’étranger, où ils possèdent de nombreux biens immobiliers, à bord de leurs avions privés[20]. Certains d’entre eux détiennent un passeport de l’UE. Ils ne sont pas revenus en Ukraine en dépit de l’ordre de mobilisation générale qui oblige les hommes ukrainiens âgés de 18 à 60 ans à servir leur patrie et leur interdit de quitter le territoire national. On a vu, sur la Côte d’Azur, pendant ce conflit meurtrier, des Ukrainiens, pourtant en âge de combattre, au volant de voitures de luxe, loin du théâtre de la guerre[21].

Pour rappel, Rinat Akhmetov a fait l’acquisition en 2019 de la propriété la plus chère du monde, à savoir la villa «Les Cèdres», estimée à 418 millions $. Elle est située sur la Côte d’Azur, sur la «presqu’île des milliardaires», au Cap Ferrat. Au même endroit, Pintchouk est propriétaire de la villa «Sorentina» payée 137 millions $, tandis que Firtash a acquis la «Villa mauresque» pour une cinquantaine de millions $.

Dans leur vicinité vivent l’oligarque ukrainien Pavel Fuks (Villa «Anastasia», 176 millions $), les députés ukrainiens prorusses Serhiy Lyovochkin et Igor Abramovitch. Non loin, l’homme d’affaires américain originaire d’Odessa, Léonide Blavatnik, est propriétaire du Grand Hôtel du Cap-Ferrat (150 millions $)[22].

Pour aller plus loin sur ce thème, cf ce lien

Fiche de présentation de l’auteure

Ana Pouvreau: Spécialiste des mondes russe et turc, docteure ès lettres de l’université de Paris IV-Sorbonne et diplômée de Boston University en relations internationales et études stratégiques. Éditorialiste à l’Institut FMES (Toulon). Auteure de plusieurs ouvrages de géostratégie. Auditrice de l’IHEDN.

L’État ukrainien et les oligarques

Chapitre 6- La guerre du spectacle en Ukraine

Haytham Manna

Chapitre 7- Before World War III

Haytham Manna

Chapitre 8- Ukraine and NATO

Mohammad Said

Dr. Mohammad Said, the International Institute for Peace Justice and Human Rights research team, and a researcher at the Scandinavian Institute for Human Rights supervised the framing of the text. He joined the research team formed at the end of February 2022: Magic of Understanding: Ukraine, and he follows up on the relations between Ukraine and NATO, the European Union, and NATO.

Chapitre 9-Ukraine: The Big Test for Western Human Rights Organizations

Haytham Manna

Pour aller plus loin sur l’Ukraine

Illustration

(Crédits : VALENTYN OGIRENKO)